Engagées dans de nouveaux plans de réduction des coûts, sur fond de taux d’intérêt au plancher, et dans une course à la digitalisation qui exige d’importants investissements, les banques françaises vont encore faire preuve de rigueur en matière de rémunération de leurs équipes. A l’issue des traditionnelles négociations salariales annuelles (NAO), qui décident des rémunérations applicables en 2017, la plupart des établissements ont opté pour la modération.

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