C’est Renault qui a mis le feu aux poudres en avril dernier. Pour la première fois, les actionnaires d’un groupe du CAC 40 se sont prononcés – dans le cadre du «say on pay» – contre la rémunération du PDG, Carlos Ghosn. Mais ce vote est consultatif et le conseil d’administration est passé outre… Cette affaire a (r)ouvert le débat sur l’obligation de se conformer au résultat du vote, et plus généralement sur le salaire des dirigeants.

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capital.fr, le 19 octobre 2016